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Jour 1 : Top départ vers la Nouvelle-Écosse !

  • arreterlaspcaroule
  • il y a 7 jours
  • 3 min de lecture

Jour 1 : Top départ vers la Nouvelle-Écosse !


C’est le grand jour ! Les valises sont bouclées, le plein est fait et l'Africa Twin trépigne d'impatience. Ce voyage en moto vers la Nouvelle-Écosse n'est pas une simple virée sur l'asphalte : c'est un défi que je me lance pour soutenir la recherche contre la sclérose en plaques (SP). Chaque kilomètre parcouru est dédié à ceux qui luttent chaque jour contre cette maladie. Installez-vous confortablement, je vous embarque avec moi pour ce premier chapitre !


Aujourd’hui, c’était une étape de liaison. Contrairement à mon habitude d’éviter les grands axes, j’ai emprunté l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski. Il va sans dire que ce n’est pas le tracé le plus excitant : une longue bande de bitume qui défile à l’infini sous les roues.


J’ai tout de même eu une belle surprise entre Drummondville et Québec. L'ancienne aire de service a été complètement rasée pour faire place à une infrastructure ultra-moderne. Elle offre enfin une accessibilité complète aux personnes à mobilité réduite — une immense amélioration par rapport aux autres stations —, en plus d'intégrer des bornes de recharge électrique et un parc canin. Une vraie réussite ! En revanche, le reste du réseau n'a pas bougé : les autres haltes affichent toujours la même vétusté et l'usure du temps.



À la sortie de la 20, j’ai mis le cap sur Rimouski en longeant le magnifique parc du Bic. J’en ai profité pour faire une pause sur l’aire de repos située juste en face, avant de reprendre la route vers une station-service un peu plus loin. Il était grand temps : j’ai fait le plein après avoir consommé 22,8 litres sur un réservoir de 24,8, le tout pour un total de 536 km. Pas mal du tout !



J’ai ensuite quitté Rimouski en direction d’Amqui. Dans mon esprit, ce nom évoque toujours une toute petite municipalité, mais j’ai en réalité c’est une ville dynamique et bien établie.



Par contre, la route pour s’y rendre illustre parfaitement le manque d'entretien du réseau québécois. Plusieurs segments s'avèrent carrément dangereux. La chaussée est jalonnée de profondes fissures capables de piéger un pneu avant, ce qui peut déséquilibrer la moto et provoquer une perte d’adhérence. Heureusement, au guidon de mon Africa Twin — avec sa roue de 21 pouces conçue pour le hors-route —, cela se gère bien en restant vigilant. Je passe tout de même mon temps à slalomer pour les éviter ; c’est beaucoup plus prudent !


Pour ceux qui ne l’ont jamais explorée, je vous conseille vivement la vallée de la Matapédia, entre Amqui et Matapédia. C’est, à mon avis, la plus belle section à faire à moto. On longe la rivière à travers une superbe succession de virages. On y croise des pêcheurs à la mouche en pleine action au milieu de l’eau. Une expérience unique qui en ferait un voyage tout désigné pour toi, Marc, si jamais tu lis ce billet !



Bref, je suis bien arrivé à destination après un parcours d’environ 720 km et 8 h 30 de conduite. Je vous laisse faire le calcul de ma vitesse moyenne ! :)


Au-delà des chiffres et de la fatigue de cette première grosse journée, je garde le cap sur l'objectif principal de cette aventure. Si ce récit vous inspire ou si vous souhaitez m'encourager dans ce road-trip solidaire, n'hésitez pas à faire un don pour la cause. Chaque geste compte énormément pour faire avancer la recherche sur la SP. (https://msspwcms.donordrive.com/participants/arreter-la-sp-ca-roule-2026)



Demain, je traverse au Nouveau-Brunswick. Restez branchés !

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©2021 par Arrêter la SP - Ça roule!   Créé par Dominique de Leeuw

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