Jour 7 : Caprices mécaniques, Route 132 et sprint final vers la maison
- arreterlaspcaroule
- il y a 21 heures
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Dernière mise à jour : il y a 19 heures
Petit réveil tranquille ce matin vers 6 h, bercé par le chant des oiseaux... et les aboiements du chien des voisins de camping. À ma grande surprise, l’intérieur de la tente est parfaitement sec. C’est frais, mais on évite l'humidité habituelle de ce genre de nuit. Une excellente surprise ! Par contre, la technologie, elle, me boude encore. Après m’être battu une fois de plus pour ajouter des photos à l’article de la veille — sans grand succès —, je sors inspecter la moto. Bonne nouvelle : la rosée a épargné la toile, rien n’est trempé. Le départ s'annonce bien.
Du moins, c'est ce que je pensais. Ce matin, mon équipement a décidé de tester ma patience. Je replie le sac de couchage et le matelas... pour devoir tout recommencer parce que ça ne rentre pas. Pendant que le café chauffe, je m'attaque à la tente. Elle aussi me demande deux essais avant de coopérer. Décidément ! Je finis tant bien que mal par sangler le tout sur la moto. Prêt pour le départ.
Je prends la route 132 en direction de Montmagny. C’est tout simplement magnifique. Comme c'est un trajet que j’ai parcouru des dizaines de fois, je ne m'arrête pas pour prendre des photos, mais le plaisir reste intact. Le paysage sur le fleuve est d'un calme reposant. Certes, ce n'est pas l'option la plus rapide pour traverser le coin, mais un conseil : délaissez l'autoroute et faites-la, ça vaut vraiment le détour.
Je m'accorde une pause bien méritée dans un parc municipal. Une pomme, une gorgée d'eau, les yeux rivés sur le fleuve... le bonheur. Vient le moment de repartir. Je renfile l'équipement, j'enfourche la monture, je démarre le moteur, je branche le iPhone... et pouf, le moteur se coupe net. Impossible de redémarrer.

Le stress monte d'un cran. Je coupe et remets le contact à plusieurs reprises. Soit le tableau de bord reste muet, soit le démarreur esquisse un grognement avant de capituler. Pourtant, aucun voyant d’erreur ne s'allume. Tout semble normal sur le papier. Comme le démarreur tente de s’engager par intermittence, je suspecte le capteur de la béquille latérale. Je joue avec, mais rien ne change. Je tente alors le tout pour le tout : je passe la première, je remets au neutre, encore et encore. Nouvel essai sur le démarreur... BOOM, le moteur rugit enfin !
Inutile de vous dire que je n'ai pas demandé mon reste. Je me suis équipé en vitesse, j'ai sauté sur la selle et j'ai roulé. Près de 300 kilomètres d'autoroute d'un seul trait, sans descendre de la moto une seule fois. Disons que ce sprint final a été assez intense ! :P
C'est sur cette note haute en émotion que je rentre enfin à la maison et que prend fin l’aventure de cette année.
Un immense merci à tout le monde pour votre soutien et de m'avoir suivi tout au long de ce périple !
Pourquoi je roule ? 🏍️🧡
Le Canada affiche l'un des taux de sclérose en plaques (SP) les plus élevés au monde. Cette maladie neurologique imprévisible frappe souvent de jeunes adultes, bouleversant leur quotidien du jour au lendemain. Chaque kilomètre parcouru au guidon de mon Africa Twin est dédié à ceux qui la combattent. Ensemble, faisons rouler la recherche pour vaincre la maladie ! Pour m'encourager et faire un don officiel à SP Canada, cliquez ici : 🔗 https://msspwcms.donordrive.com/participants/arreter-la-sp-ca-roule-2026 👊






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